Déodorant Roc keops : j’ai testé ce déodorant culte, voici mon verdict

Déodorant RoC Keops bille 48h


L’archéologie vient de faire un bond de géant. Depuis des décennies, les scientifiques du projet ScanPyramids se cassent les dents sur un mystère : pourquoi la chambre funéraire du pharaon Khéops a-t-elle été retrouvée totalement vide ? Pas de momie, pas d’or, pas de trésor. Rien.

Enfin… c’est ce qu’on vous a fait croire.

Selon mes sources (très) secrètes, les archéologues auraient bien trouvé un seul et unique objet intact, posé fièrement au milieu du sarcophage en granit : le déodorant Keops de chez RoC.

Il faut croire que, pour affronter le voyage vers l’au-delà et traverser 4 500 ans d’histoire, le pharaon avait misé sur une valeur sûre.

Trêve de plaisanterie : si la marque RoC a choisi ce nom mythique pour sa gamme, c’est justement pour nous promettre une résistance à toute épreuve.

Mais qu’en est-il dans la vraie vie ? Ce déodorant est-il aussi légendaire que la dernière merveille du monde antique ? Après l’avoir testé, voici mon verdict.

Vous vous souvenez de l’apparition de la plaque rouge ? Non ! C’était du gâteau à côté de l’allergie que mes aisselles ont décidé de m’offrir. Pour leur défense, j’ai osé leur filer un déo avec un cocktail qui, au passage, envoie du feu de Dieu. Mais le résultat a été tout autre : trois jours sans pouvoir mettre quoi que ce soit. On est en été, je vous le rappelle. Certes, je ne transpire pas au point d’en remplir le Nil, mais les habitudes ont la vie dure… et les changer, hein…

Nous y voilà. Il fallait déjà calmer le feu qui, clairement, aurait pu accueillir brochettes et saucisses. Je vous le dis, le barbecue était en train de s’allumer là, devant moi… enfin, sous mes bras.

Le sauveur ? C’est encore et toujours la Cicalfate d’Avène et ma crème d’Uriage. En trois jours, le dossier était clos, pour mon plus grand bonheur.

Restait-il encore à trouver un produit à la fois doux et efficace sur un terrain largement abîmé.

Je ne vais peut-être rien vous apprendre : trouver un déodorant qui respecte la peau est un véritable combat. Tout n’est que marketing et parfum. L’odeur n’a jamais autant été un sujet de convoitise. Sauf que moi, je ne veux pas sentir la framboise à 7 heures du matin. Excusez-moi, mais non.

Rares sont les marques qui vont dans le bon sens, et RoC en fait partie. Prendre soin des peaux les plus fragiles, c’est le pari de ce déodorant qui se présente sans parfum et sans alcool. Clairement, je suis le client idéal.

Non sans crainte, je l’avoue (l’angoissé fait son grand retour), mais bon… quand il faut, il faut !

Le premier jour — ou sûrement le dernier, pensais-je — me voilà à l’appliquer et là…

Rien.

Du.

Tout.

J’ai presque envie de le crier sur tous les toits, mais les règles de la société obligent : on parle quand même d’aisselles. Tenez-vous tout de même.

Ce que j’ai apprécié concernant son application, c’est son roll-on, simple et qui n’agresse pas la peau comme du papier de verre. Sa légère odeur de propre, bien qu’il soit sans parfum, est principalement due à l’odeur naturelle de ses ingrédients (comme les solvants, les humectants et les actifs déodorants) et non à des substances parfumantes. C’est d’ailleurs une caractéristique fréquente des soins formulés sans parfum.


Flacon du déodorant RoC Keops

C’est méga important si, comme moi, vous avez cette zone particulièrement fragile.

Et pour son efficacité ? Eh bien, RAS. Il est tout simplement parfait. Je l’ai testé pendant des épisodes de forte chaleur, avec des pointes à presque 40 °C, tout en travaillant et en étant constamment en mouvement. Je n’ai absolument vu aucune différence avec des déodorants beaucoup plus chimiques… si ce n’est que ceux-là peuvent désormais aller rejoindre les oubliettes.

Je comprends donc totalement l’engouement autour de ce produit et son côté culte, finalement.

Il a déjà une place toute particulière dans ma salle de bain, et ce n’est pas près de changer, vous avez ma parole.

Je retourne maintenant dans mes fouilles archéocosmétiques pour dénicher d’autres pépites, même si je doute qu’il ait un concurrent de taille.


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